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Le
Président de la FIVB, Rubén Acosta H.,
libéré de toute accusation par la
justice de Lausanne, Suisse
Président de la FIVB, Rubén Acosta H.
Lausanne,
15 mars 2006 – Le Président de la
Fédération Internationale de Volleyball
(FIVB), Rubén Acosta H., n’a jamais
falsifié les comptes de la FIVB ni
dissimulé ses revenus personnels,
contrairement à ce que prétendait
l’Argentin Mario Goijman. Dans son
jugement, rendu public le 15 mars 2006,
le Tribunal de police de Lausanne libère
le Président de la FIVB des accusations
portées contre lui par l’ex-président de
la Fédération argentine de Volleyball.
Les accusations portées depuis trois ans
par Mario Goijman contre le Président de
la FIVB, pour manipulation des comptes
et corruption, sont nulles et sans
fondement. Ce verdict est d’autant plus
appréciable qu’il émane de la justice
suisse, dont l’avocat de M. Goijman
lui-même a souligné la réputation au
cours de l’audience, en invitant les
Fédérations Sportives Internationales
installées sur le sol helvétique à s’y
soumettre.
La vindicte de Mario Goijman ne peut
s’expliquer que par son intention de
faire oublier qu’il a été exclu de la
FIVB en 2003 pour avoir signé des
contrats sans autorisation et n’avoir
pas rendu régulièrement des comptes pour
l’organisation du Championnat du Monde
masculin 2002. Son expulsion a été
confirmée par les plus hautes
institutions de la FIVB.
Le prétendu scandale soulevé par
l’Argentin Mario Goijman, à grands
renforts de déclarations
multimédiatiques, ne reposait sur rien
de sérieux. C’est ce que le Président de
la FIVB Rubén Acosta H. n’a cessé
d’affirmer. La justice lui donne
aujourd’hui raison. |